Ce récit est authentique et, surtout, actuel : comment vivre l’amour, avec ou sans Dieu ? Bien entendu la question ne se pose pas s’il y a accord dans le couple. Mais dans le cas contraire, s’il y a désaccord, et qu’il s’agit d’Allah ? Clotilde cherchait l’amour, pas Dieu. Son attirance allait plutôt vers le bouddhisme. Or quand elle rencontre l’amour, Allah s’interpose entre elle et son bien-aimé. Il s’ensuivra un combat terrible pour sa reconquête.Mais pourquoi la religion d’Allah veut-elle lui arracher l’être aimé ? Et d’ailleurs qui se cache derrière ce nom terrible, un despote trônant dans des cieux lointains ou le Créateur tendre et plein d’attention à celle qui est devenue femme et mère, car amante et aimante dans l’âme ?
C’est le second livre des jeunes éditions QABEL, après le premier, Saint Augustin raconté à ma fille et aux Kabyles sceptiques.
Seigneur faites de nous,
Des instruments de Paix !
Là où il y a de la haine,
Que je mette l’amour.
Là où il y a l’offense,
Que je mette le pardon.
Là où il y a la discorde,
Que je mette l’union.
Là où il y a l’erreur,
Que je mette la vérité.
Là où il y a le doute,
Que je mette la foi..
Là où il y a le désespoir,
Que le mette l’espérance.
Là où il y a les ténèbres,
Que je mette votre lumière.
Là où il y a la tristesse,
Que je mette la joie.
Ô Maître,
Que je ne cherche pas tant :
A être consolé…qu’à consoler,
A être compris,
Qu’à comprendre,
A être aimé qu’à aimer,
Car :
C’est en donnant…
Qu’on reçoit.
C’est en s’oubliant…
Qu’on trouve.
C’est en pardonnant…
Qu’on est pardonné.
C’est en mourant…
Qu’on ressuscite à l’éternelle vie.